Re: 24" Spiegel - welcher Hersteller ist
Au die Frage,die ich aufgeworfen hatte, antwortet chonum Folgendes :
»L'état de surface haute fréquence se quantifie en Angstroms. Enfin pour les bons. A l'heure actuelle, c'est le principal marqueur entre un bon miroir, et du tout venant.
Sinngemäße zusammenfassende gekürzte Übersetzungen (das gilt auch für den Rest):
Die hochfrequenzige Oberfläche wird bei guten Spiegeln im Angströmbereich gemessen. Heutzutage ist das ein besonderes Qualitätskriterium, das die guten von den Massenprodukten unterscheidet.
Francis Adelving sagt Folgendes :
Tu trouveras des éléments de réponse dans le chapitre 13 du bouquin de Suiter "Star testing Astronomical Telescopes".
Il y fait bien la différence entre les défauts de rugosité "primaires", visibles au Foucault, et détectable au star-test, et les micro-défauts dans le cas où il n'y a pas de superpoli. Il présente des courbes de MTF pour différents niveaux de rugosité.
Par expérience de mon Newton 10", entre avant et après superpoli ( à l'atelier de la SAF), la différence n'est pas évidente au star-test ( il faut vraiment une turbu très faible pour différencier les effets de la turbu des effets de la rugosité), par contre elle l'est en planétaire :
- contraste sur Saturne ou la lune,
- les planètes ne bavent plus en prise de vue même en cas de saturation. Par exemple (prise de vue webcam) :
- sur Saturne, j'ai sans problème l'anneau de crèpe en imagerie.
- le défaut, c'est les "aigrettes" sur les planètes lumineuses, en particulier sur Mars ( et Jupiter par faible grossissement) ....
Francis
Mehr Informationen siehe 13.Kapitel im Suiter Startesting … , in dem unterschieden wird zwischen primärer Rauheit, die der Foucault und der Startest zeigen und Microfehler ohne superpoli. Verschiedenen MTF-Kurven zur Illustration.
Mein 10-Zoll-Newton ist jetzt ein superpoli und am Startest ist es schwer, einen Unterschied zu vorher auszumachen, nicht unmöglich, aber dazu muss ein ausgezeichnetes seeing vorliegen.
Bei Planeten ist der Effekt deutlich. Saturn und Mond sind sauberer.
David Vernet sagt :
Ben c'est juste n'importe quoi. Il n'y a aucun lien entre l'obtention d'une bonne parabole et la formation du micromamelonnage. Tu peux avoir un miroir très doux à 3 lambdas, comme un miroir à L/10 avec un état de surface désastreux.
La formation du micromamelonnage est lié à la technique de polissage, qualité de la poix, vitesse de polissage, les produits à polir employés etc...
Es ist falsch zu sagen, es gäbe einen Zusammenhang zwischen dem Erreichen einer guten Parabel und der Mikrorauheit. Es ist möglich einen sehr glatten Spiegel mit 3 lamda und einen mit lamda 10 und einer katastrophalen Fläche zu schleifen. Das Entstehen von Mikrorauheit hängt mit der Poliertechnik, der Qualität des Pechs, des Schleiftempos und der sonstigen Polierstoffe ab.
Kentaro sagt :
Ils n'ont peut-être jamais observé dans un bon miroir avec un très bon état de surface... La différence se voit pourtant presque immédiatement.
Désolé d'être un peu "rapide", mais en fait, qui fait du "superpoli" (ou équivalent) en Allemagne ? A mon sens, pas Alluna, et à part eux, il y a quelques amateurs qui font de bons miroirs, mais qui restent des amateurs à un niveau d'amateurs.
Vielleicht kennt man dort keine superpoli-Spiegel, denn in der Tat ist der Unterschied zu einem normalen Spiegel sofort sichtbar. Soweit ich weiß, bietet in Deutschland Alluna so etwas nicht an. Evtl. schleifen Amateure gute Spiegel.
David Vernet :
J'ai parcouru le fil en question avec google translate, mais d'après ce que j'ai compris ils buttent sur la question du pourcentage d'énergie diffusée (de l'ordre de 1*10-2 pour les miroirs les plus rugueux contre 1*10-6 pour les meilleurs) et raisonnent par rapport à la tache de diffraction et du Strehl, ce qui ne marche pas pour comprendre ce qui se passe.
On a eu exactement le même genre de débats ici, dis moi Rofl si ca répond aux questions qu'ils se posent:
http://www.astrosurf.com/ubb/Forum2/HTML/018573.html
Google übersetzt mir da etwas aus dem Deutschen und nachdem was ich verstanden habe, gibts ein Problem im Verständnis des Prozentsatzes der diffusierten Energie (zwischen 1*10-2 für die rauhen Spiegel gegen 1*10-6 für die besten) ; da darf nicht bezüglich dem Diffraktionscheibchen und dem Strehl diskutiert werden um zu verstehen, was abläuft.
Diese Debatte hatten wir schon – siehe beigefügten Link.
Chonum sagt dann, dass Zambuto kein gutes Beispiel für superpoli wäre.
Weiter unten dann eine längere Antwort von Vernet, die ich schon gestern Abend hier einkopierte :
Pour le micromamelonnage, l’intégrer dans la chute du Strehl pour en mesurer son importance est une erreur. Ce sont des défauts de nature différente des défauts de forme dont l’angle solide de diffusion est très différent.
Les effets sur l’image ne sont pas du tout les mêmes, sur une planète comme Jupiter , l’abaissement du Strehl dû a des défauts de forme bouffera le contraste et la résolution, mais une différence de l’ordre du % sera très difficile à percevoir, alors qu’un % de l’énergie diffusé par du micromamelonnage créera un voile uniforme sur la planete qui bouffera complètement les différences de contraste des différents détails, qui sont très faible, très inférieur au % par rapport à l’énergie lumineuse totale de la planète.
En fait tu raisonne comme si la diffusion lié au micromamelonnage se cantonne à la taille de la tache de diffraction, or l’effet déborde très largement de celle ci, et la contribution d’une source lumineuse large vas affecter tous les détails de celle ci sur un champs de 2 à 3’ d’arc.
En gros un abaissement du Strehl de 1% par un defaut de forme ne se verras pour ainsi dire pas, alors que 1% d’énergie diffusée, ca vas se voir comme le nez au milieu de la figure !"
Es ist ein Fehler, in den Strehlabfall die Mikrorauheit zu integrieren. Es handelt sich hier um einen anderen Fehlertyp als die Formfehler deren solider Diffusionswinkel vollkommen anders ist.
Die Auswirkungen auf das Bild sind völlig anders ; bei Planeten wie Jupiter bedeutet ein Strehlabfall wegen eines Formfehlers einen Kontrastabfall und Resolutionsverlust, aber ein Verlust um 1 % wird schwer zu erkennen sein.
Dahingegen produziert eine einprozentige Lichtdiffusion wegen Mikrorauheit einen Schleier auf Jupiter ,der den Kontrast der verschiedenen Details erheblich mindert.
Diffusion ausgehend von der Mikrorauheit ist nicht auf die Größe der Diffraktionsscheibe begrenzt, sie geht weit darüber hinaus.
Kurz : Einen 1-prozentigen Strehlabfall wegen der Parabel erkennt man kaum, dahingegen sieht man eine 1-prozenige Energiediffusion problemlos.
Weiter unten noch Vernet :
Tu peux faire encore plus simple Rolf, vu qu'ils ne jurent que par le Strehl. Demande leur comment ils traduisent sur le Strehl l'effet d'un voile de buée sur un miroir et si cette analyse sur le Strehl rend compte de la réalité de ce qu'ils observent à l'oculaire (le halo diffus autur de chaque etoile dont le diamètre est beaucoup plus grand que le diamètre de la tache de diffraction). Ils devraient alors s'appercevoir que de raisonner uniquement sur le Strehl est debile. Bin c'est pareil pour le superpoli.
Es geht noch leichter : Rolf, frag mal Deine Landsleute, für die der Strehl so wichtig ist, Folgendes :
Wie erfasst der Strehl den Effekt eines Feuchtigkeitsschleiers auf einem Spiegel, und berücksicht dieser Strehl die Realität, im Okular (den Halo um jeden Stern, dessen Größe erheblich größer ist als das Diffraktionsscheibchen). Dieses Beispiel soll illustrieren, dass der Strehl nicht alles erfasst. Es ist das gleiche mit den superpoli.
Verzeiht mir die hölzerne Übersetzung, es soll ja keine Poesie sein.
Gruß Rolf